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Equipes de recherche - Biologie du Développement de Villefranche sur mer
Unité Mixte de Recherche CNRS 7009

Tutelles

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Chiffres-clé

"MovinCell"

Images of organism : "Phallusia mammilata". Click image

 

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Cycle cellulaire dans les ovocytes et les embryons

lien du site de l'équipe : http://biodev.obs-vlfr.fr/fr/teamdougall

 

COMPOSITION DE l'EQUIPE

PROJETS EN COURS

 

 

 

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Responsable de l'équipe

Alex McDougall

 

Activités de recherche

 

Nous étudions comment le cycle cellulaire a été adapté  pour répondre aux besoins de la méiose dans l’ovocyte et au cours du développement de l’embryon.

 

D’une manière générale, les  cellules répondent à des signaux leur signifiant  quand  et dans quelle direction elles doivent se diviser. Cela implique un contrôle temporel du cycle cellulaire qui fait intervenir une machinerie universellement conservée, mais qui subit parfois quelques ajustements  mécanistiques afin de satisfaire les besoins de types cellulaires particuliers. La division cellulaire est également  finement régulée dans l’espace (contrôle spatial). Au cours de la méiose, deux cycles de divisions asymétriques successifs aboutissent à la formation d’un gros ovocyte haploïde mature et 2 petites cellules (globules polaires). Les erreurs produites durant cette étape ont des conséquences importantes : elles conduisent à des aneuploïdies, une fécondité réduite ou bien à des embryons non viables. Après la fécondation, les régulations adéquates de la durée du cycle cellulaire et de l’orientation des plans de clivage imposent  le nombre et la taille des cellules, ce qui définit  la forme de  l’embryon en formation et souvent la différenciation des tissus (comme le muscle, les neurones, les cellules germinales…).

 

Les œufs et les embryons d’ascidies (tuniciers) sont d’excellents modèles pour analyser comment les mécanismes de contrôle du cycle cellulaire ont été incorporés aux processus de méiose, de fécondation et du développement embryonnaire. Ce sont des invertébrés marins simples qui se développent rapidement à partir d’un ovocyte pour former un têtard capable de nager. Au contraire des autres invertébrés, les ascidies sont en fait des chordés et représentent  les parents encore vivants les plus proches des vertébrés. Notre modèle principal est l’espèce Phallusia mammillata, particulièrement bien adapté pour l’imagerie car les cellules sont très transparentes et les ovocytes traduisent les ARNm exogènes qui codent pour des protéines recombinantes  fluorescentes avec une grande efficacité. De plus, les individus de cette espèce fournissent des quantités importantes de gamètes durant toute l’année, ce qui facilite les approches biochimiques et de protéomique. Nous utilisons également l’espèce d’ascidie Ciona intestinalis ainsi que des modèles complémentaires comme les embryons de souris et d’oursin, ainsi que les cellules en culture.

 

 

 

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